Jisogi fait partie des coups de coeur de Essen à la maison et cette version 1.5 verra le jour en français, proposé par Don’t Panic Games. Editeur qui aime le Japon, nous ne sommes donc pas étonné que ce jeu où les joueurs gère un studio d’animation japonais soit localisé par Don’t Panic Games.
C’est quoi cette version 1.5 ?
La réédition de JISOGI 1.5 propose des règles mises à jour pour le marché international. Cette version 1.5 a été améliorée pour une prise en main plus facile.
Et voici ce qu’on lit sur l’image suivante :
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Nouveau plateau combiné Tendance + Opportunité
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Livre de règles – dernière version
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31 cartes Staff mises à jour
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4 cartes d’aide de jeu mises à jour
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2 cartes Défi solo mises à jour
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Autocollants pour le plateau d’actions





On a enfin trouvé un point un peu négatif depuis : (mais fallait vraiment chercher)

Et voici le texte qu’on a écrit quand on a joué à notre Essen à la maison :
1–4 joueurs, 12 ans et +, 60–120 Min
Complexité BGG : 2.67 / 5
Auteur: Rodrigo Esper
Illustrateur: Gou Eisuke, Thomas Romain, Senkawa Teien
Editeur: Esper Games
Séduits d’abord par le thème, on a plongé dans une immersion remarquable, servie par des mécaniques classiques habilement détournées. Un mélange qui nous donnera envie d’y revenir souvent.
Jisogi donne à chaque joueur un studio en faillite, des salariés démotivés et une dette. Challenge accepted ? A vous de remonter tout ça grâce à cet ingénieux placement d’ouvriers. Chaque salarié a un rôle (couleur) donc il peut faire certaines actions liées à ce rôle. Et ces actions sont moins intéressantes lorsque le salarié est démotivé. Donc évidemment il y aura une action pour promouvoir un salarié ou en recruter un nouveau. Et ces salariés vont avoir un intérêt fort pour certains type de dessins animés. Ce qui vous permettra de gagner de précieux PV grâce à eux quand le dessin animé sortira enfin sur les écrans !
Jisogi est non seulement superbe visuellement, mais aussi étonnamment captivant. À la lecture des règles, on s’attend à quelque chose d’assez classique, presque banal. Et puis, une fois la partie lancée… c’est l’explosion des sens (à part peut-être l’odorat !).
Derrière ses mécaniques solides, le jeu met les joueurs à rude épreuve sur la trésorerie et pourtant les pousse à gérer des employés éreintés. On manque donc de tout et on se retrouve face à des choix cornéliens : faut-il sortir un dessin animé moyen pour faire rentrer un peu d’argent, ou attendre l’année suivante pour viser le carton plein ?
Et comme tout s’achève après la quatrième année, impossible de se reposer : la tension reste constante, chaque décision pèse, et on en redemande !
Les cartes imposant les tendances aux joueurs sont de toute beauté en plus d’être brillantes. Ca n’apporte rien aux mécaniques mais thématiquement, l’apport visuel graphique aux dessins animés est très agréable. On est pleinement dans le thème.

